L’italie dit non à la dictature de l’atome

L'ITALIE dit non, massivement, au NUCLÉAIRE . Elle le dit  avec plus de 94% de Non.

Elle dit aussi non au reste !

Que de drames, de morts et de souffrances pour, enfin, faire éclater le scandale de cette énergies du désastre (1). Que de morts et de souffrances, terrifiantes, cachées sous le tapis des dividendes des grandes fortunes. Les comptes ne sont pas complètement faits , mais il est de plus en plus connu, aujourd'hui, que le bilan des victimes, donné par l'OMS et l'AIEA (2) , sur la première grande catastrophe qui eu lieu en Ukraine, il y a 25 ans, est un bilan niant la réalité.

Il aura fallu, le réacteur de Tchernobyl, les 4 réacteurs de Fukushima ( dont 3 ont été totalement détruits avec des conséquences que l'on ne sait pas mesurer) , sans compter la situation inconnue des autres centrales de ce pays (3) pour, qu'enfin, les réactions salutaires arrivent.

Après l'Allemagne, la Suisse, les Italiens viennent de trancher. Ils viennent, par leur vote très clair du dimanche 12 juin 2011, d'enfoncer, sans doute, une des dernières défenses des lobbies qui s'enrichissent avec la fission nucléaire en  ayant cure de la pollution mortelle qu'elle provoque.

Mais leur vote va bien au-delà, puisque aux deux autres questions qui étaient posées aux Italiens lors de ce référendum ( le maintient de l'immunité de leur 1er dirigeant et la privatisation de l'eau) les Italiens ont aussi dit non ( même fourchette de non, entre 94 et 96%) .

Des questions, en apparence, qui n'ont rien à voir mais qui en réalité touchent toutes à la démocratie. Le temps est sans doute venu, pour les simples gens, de dire qu'ils ne veulent plus que quelques personnes décident à leur place de ce qui est bon ou mauvais pour eux !

Le chemin vers une société qui remette l'homme et non l'argent au centre des préoccupations continue de se dégager !

 

(1) Il a faillut pas moins de 100 ans pour faire admettre la nocivité de l'amiante !

(2) Voir notre article "le nucléaire  n'est pas une énergie humainement exploitble" ( pétition sur le site de la CRIIRAD)

(3) Au « pays du Soleil Levant », il y a aujourd’hui 54 centrales nucléaires. Mais avant l’accident de Fukushima, pas moins de 19 ont été arrêtées pour des raisons de maintenance. Et après l’accident, 18 ont été fermées par le gouvernement. Les écologistes ont saisi la journée du 11 juin dernier (soit trois mois après l’accident) pour exiger la fermeture des 17 centrales nucléaires qui continuent de fonctionner.

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