Commencer a réorganiser la société sans plus attendre

Pour un futur désirable……………

Au lieu d’assister impuissants au délitement de nos sociétés et à la destruction de l’environnement, il nous est encore possible de construire une économie au service de l’humain dans le respect de la nature, de retrouver l’espérance et l’enthousiasme indispensables pour inventer ensemble un futur désirable.

Ce qui fait qu’une région, une ville, un quartier bouge ou non, c’est très souvent et seulement au départ la présence d’une ou plusieurs personnes, pas plus, qui ont un jour entrepris un projet, entraînant les autres dans leur sillage. Des pionniers, il y en a certes peu, mais partout .

le Plan ESSE a vocation à les mettre en situation d’agir avec l’énorme encouragement de savoir que d’autres, nombreux entreprennent la même chose ailleurs.

POURQUOI ?

Pour faire face à la crise environnementale, aux inégalités et au délitement du lien social dans un monde gouverné par l’argent, ce sont en toute logique les mauvaises pratiques de l’économie qu’il faut changer en priorité. Et les alternatives existent, mais les conditions de leur développement à grande échelle ne sont pas réunies.
Bien que responsables de la plupart des maux qui minent les sociétés humaines et déstabilisent climat et écosystèmes, menaçant même à terme la survie de l’humanité, les tenants du modèle économique dominant s’opposent efficacement à tout changement qui pourrait nuire à leurs intérêts. Leur mainmise sur les grands médias entretient sciemment le statu quo. Or ce qui s’impose, c’est la réduction de la consommation outrancière et donc du productivisme, la source de leurs profits. Inéluctable, cette décroissance se développe déjà et de la pire des manières, en creusant encore l’écart entre riches et pauvres.
Peut-être plus grave, en détournant notre énergie libidinale pour « rendre les cerveaux disponibles » au consumérisme, les experts en marketing détruisent en nous ce qui participe au tissage des liens sociaux. A terme, la menace serait la généralisation des comportements dépressifs et la violence gratuite.

«  Moins de biens, plus de liens  »

Nous subissons impuissants le chantage à la croissance, au chômage, au retour de la terrible crise de 1929. Nous ne sommes plus libres de choisir notre avenir.
La question posée est celle de changer en adoptant progressivement d’autres pratiques économiques ? Celles- ci  devraient s'orienter sur   la production de nos besoins revisités, relocaliser cette dernière autant que possible, en la dégageant progressivement de l'organisation actuelle offerte  aux   spéculateurs insatiables, égoïstes et inconséquents. En lieu et place, les activités seraient, au fur et à mesure, reprises par un réseau d’entreprises, de coopératives, de mutuelles à taille humaine, attachées au territoire, d’épargnants solidaires, d’associations œuvrant dans l’intérêt général. Où les relations entre producteurs et consommateurs seraient à nouveau basées sur la confiance.

COMMENT ?

Par  un fort développement de l’économie sociale, solidaire et écologique (ESSE), par exemple un passage progressif des quelque 8 % actuels du PIB à 35 % en 20 ans, serait déjà une révolution. Elle ne pourrait qu’influencer positivement le reste de l’économie et la société toute entière en changeant progressivement les mentalités.

"Tous en ont besoin sans qu’aucun n’ait les moyens de la créer seul"

Pour réaliser progressivement cet objectif, il est proposé de mettre en place collectivement une infrastructure nationale de développement de l’ESSE dont tous les projets alternatifs ont besoin pour étendre leur influence, sans qu’aucun n’ait les moyens de la créer seul. Il est ainsi offert à chaque citoyen, la possibilité de participer localement et à sa façon à la reprise en bonnes mains de l’économie et aux associations, dans leur grande diversité et en toute indépendance, de défendre une cause commune essentielle.
Le Plan ESSE est une infrastructure de développement ouverte à toutes productions de biens et/ou d’offre de services pourvus qu’ils répondent à des besoins humains en respectant l’environnement.

A l'échelon local, une  Maison de l'ESSE, son animatrice (teur) et l’association porteuse auront pour tache de réunir les nombreuses initiatives de l'ESS, de les faire connaitre ,  d'aider à leur développement et enfin  d'en promouvoir d'autres ….

Pour en savoir plus :(Ici)

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *